Téléphonie mobile : l’évolution du réseau de la 1 à la 5G.

 


À la suite de ces 15 dernières années, le comportement des individus en société n’a fait qu’évoluer, et l’utilisation de leur téléphone portable aussi. C’est pourquoi de nombreux spécialistes et ingénieurs ont travaillé ardemment pour faciliter nos transferts de données. En effet, à l’heure de la mondialisation ou plus de la moitié des échanges se font par itinérance, il est impossible pour nous de communiquer autrement que par réseau internet. Celui-ci est devenu indispensable puisqu’il nous permet d’effectuer des achats en ligne, faire de nombreuses recherches quelconques et de nombreuses autres options. A savoir, les données d’itinérances sont beaucoup utilisées en ce qui concerne les réseaux sociaux puisque des millions d’utilisateurs envoient des Snapchat, font des tweets, ou publient du contenu sur Instagram.

C’est pourquoi dans cet article nous développerons sur l’évolution du réseau internet depuis ses débuts fins des années 70.

Tout d’abord, pour ceux qui ne sont pas très connaisseurs sur le sujet, je vous conseille premièrement d’aller jeter un coup d’œil sur ce site de Selectra qui explique le fonctionnement du réseau internet.

 

L’apparition de la 1G


La première génération de réseau : la 1g a été le début d’une grande révolution dans le monde de la téléphonie. Celle-ci possédait un fonctionnement analogique et était composée de nombreux appareils volumineux suivants :

  • Apparu en 1976 aux États-Unis, l’AMPS (Advanced Mobile Phone System) constitue le premier standard réseau cellulaire utilisé principalement en Outre-Atlantique, en Russie ainsi qu’en Asie. Il était facile de pirater ce système puisqu’il possédait de faibles mécanismes de sécurité rendant le piratage des lignes téléphoniques plus propices.
  • La TACS (Total Access Communication System) est la version européenne du modèle AMPS cité ci-dessus. Ayant une bande de fréquence plus performante (900MHz), ce système fut plus utilisé notamment dans en Angleterre, puis en Asie (Hong-Kong et Japon) par la suite.
  • Par la suite en 1983, ETACS (Extended Total Access Communication System) est une version améliorée du standard TACS et donc AMPS développé au Royaume-Uni utilisant un nombre plus important de canaux de communication.

Les réseaux cellulaires de premières génération ont été rendus obsolètes avec l’apparition d’une seconde génération entièrement numérique.

La 2G


La seconde génération fut la 2G. Créée en 1980, son système cellulaire repose sur une technologie numérique pour la liaison ainsi que pour le signal vocal. Il en est alors fini avec la technologie analogique. Elle utilise les standards suivants :

  • Le GSM (Global System for Mobile communications), le standard le plus utilisé en Europe à la fin du XXe siècle, supporté aux Etats-Unis. Ce standard utilise les bandes de fréquences 900 MHz et 1800 MHz en Europe, on est alors sur une gamme bien supérieure à celle utilisée pour la 1g. Aux Etats-Unis par contre, les bandes de fréquences utilisées sont les bandes 850 MHz et 1900 MHz. On a alors nommé tri-bande les téléphones portables pouvant fonctionner en Europe et aux Etats-Unis.
  • Le CDMA (Code Division Multiple Access), utilisant une technique d’étalement de spectre permettant de diffuser un signal radio sur une grande gamme de fréquences.

Grâce à la perfection du réseau 1G et donc à la création du réseau 2G, il est possible pour les individus de communiquer des données numériques de faibles volume. Il est notamment possible d’envoyer des SMS, ou encore différents autres messages multimédias tels que des photos en MMS. Cette norme GSM permet cependant un débit maximal de 9.6kbps (kilobits par seconde) ce qui est peu pour notre époque, mais une grande avancée auparavant.

A la suite d’extensions, le standard GPRS (General Packet Radio System) permet d’obtenir des débits théoriques plus puissants atteignant les 40 kbit/s. Cette technologie ne rentrant pas dans les futurs critères de la 3G, les spécialistes ont décidé de la baptiser « 2.5G ».

N’ayant toujours pas terminé son aventure, l’histoire de la 2G continue avec la norme EDGE (Enhanced Data Rates for Global Evolution) qui quadruple les améliorations précédemment effectuées annonçant un réseau théorique de 384Kbit/s. Celle-ci a été nommée lé « 2.75G »

Tous ces progrès ne demandent qu’à être améliorés avec le temps…

Sur le chemin de la 3G


 

Les spécifications IMT-2000 (International Mobile Telecommunications for the year 2000) de l’UIT (Union Internationale des Communications a été en charge des critères à prendre en compte en ce qui concerne la 3G. Une partie de ces caractéristiques sont les suivantes :

  • Ils souhaitent avoir un haut débit de transmission :

– 144 Kbps avec une couverture totale pour une utilisation mobile,

– 384 Kbps avec une couverture moyenne pour une utilisation piétonne,

– 2 Mbps avec une zone de couverture réduite pour une utilisation fixe.

  • Une compatibilité mondiale de façon à avoir accès au réseau internet dans le monde entier.
  • Une compatibilité des services mobiles de 3ème génération avec les réseaux de seconde génération, c’est-à-dire qu’ils souhaitent garder les paramètres des générations précédentes (envoi de messages et contenus multimédias).

L’objectif de la 3G est d’atteindre des débits supérieurs à 144 kbit/s, ouvrant ainsi la porte à des usages multimédias tels que la transmission de vidéo, la visio-conférence ou l’accès à internet haut débit. Les réseaux 3G utilisent des bandes de fréquences différentes des réseaux précédents.

La principale norme 3G en Europe s’appelle UMTS (Universal Mobile Telecommunications System), et la bande de fréquence de 5 MHz pour le transfert de la voix et de données avec des débits pouvant aller de 384 kbps à 2 Mbps.

La révolution de la 4G


 

 

Cette génération est celle utilisée actuellement. En voie d’expansion à travers le monde, la 4G n’est pour l’instant disponible que dans certaines agglomérations. Cette évolution garantie un échange de données plus importants puisque le débit n’a pas à se partager comme au sein de la 3G ou les données internet et conversations téléphoniques étaient séparées. Les débits de la 4G vont de 100Mb/s à 1Go/s. Elle offre un débit alors nettement supérieur à celui aux autres générations de ce réseau.

Ici, Paritel explique les principales informations de la 4G en une vidéo, allez la voir je vous la conseille.

Le pari fou de la 5G


 

 

La technologie 5G est une « technologie clé » qui pourrait permettre des débits de télécommunication mobile de plusieurs gigabits de données par seconde : soit jusqu’à 1 000 fois plus rapides que les réseaux mobiles en 2010 et jusqu’à 100 fois plus rapide que la 4G à l’horizon 2020.

L’apparition de ce débit permettrait de répondre aux attentes croissantes des individus possédant un smartphone connecté au réseau. Ce type de réseau devrait favoriser le cloud computing. Pour en savoir plus cliquez sur ce lien, basé sur une étude de Microsoft Azure. De plus, ce réseau faciliterait l’intégration d’objets communicants et de smartgrids. Ce sont des réseaux électriques publics auxquels sont ajoutés des fonctionnalités issues des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). La 5G serait la solution si toute fois notre environnement venait à se domotiser intégralement pour devenir une « ville intelligente ». Cela pourrait également développer l’imagerie 3D.


 

Maintenant j’aimerais connaître votre avis. Si la 5G venait à se concrétiser en 2020 quelles sont vos réactions ? Trouvez-vous que c’est une bonne idée ou au contraire l’évolution grandissante des technologies vous fait peur ?

 


Pour plus de Fun :

Si vous souhaitez tout savoir sur la 5G, je vous laisse découvrir une présentation de de Ouest-France qui explique quelles seront les conséquences à court et long terme de ces nouveaux réseaux.

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